CEM Ouaghzen : le manque de personnel résorbé

Ces arrivées permettront, sans nul doute, de soulager, un tant soit peu, les différents services concernés par ces carences. Même si le manque de personnel, à divers niveaux, était perceptible depuis plusieurs années, la demande s’est accrue, il y a quelques mois. L’ouverture de la cantine a, en effet, engendré des besoins tant en personnel d’encadrement qu’en agents de service. Le directeur Ahmed Belkacemi nous apprend que l’académie vient, finalement, de mettre à sa disposition un magasinier ASE (Agent des services économiques) qui aura à s’occuper de tout ce qui a trait à la gestion et l’approvisionnement de la cantine et de la demi-pension. Celle-ci, depuis son ouverture au mois d’octobre, a mis en évidence la nécessité de recruter des agents pour le réfectoire ainsi que des surveillants pour canaliser le mouvement de élèves. Afin de pallier les insuffisances, la direction a dû recourir aux agents de service ainsi qu’à ceux recrutés dans le cadre de l’IAIG lesquels ont mis la main à la pâte, pour que le restaurant scolaire puisse fonctionner. « Sans la contribution de ces femmes, le cuisinier n’aurait pas pu, à lui seul, préparer quotidiennement, plus de trois cents repas, servis quotidiennement » précise notre interlocuteur. Il nous apprend par ailleurs que cette nouvelle tâche n’a généré que quatre postes d’emploi, à savoir, un adjoint d’éducation, un ANS, un cuisinier et un agent de sécurité. Ce qui s’avère loin d’être satisfaisant, lorsqu’on sait toute la main-d’œuvre que nécessite la cantine, surtout que la direction ambitionne d’atteindre quatre cents repas par jour, dans un proche avenir. Malgré tout, le service ne semble pas pâtir, outre mesure, de ces insuffisances « grâce à la solidarité affichée par le personnel toutes catégories confondues » nous dira notre interlocuteur.

La situation ne devrait pas durer éternellement et l’affectation d’agents de service supplémentaires est vivement souhaitée pour soulager ceux qui sont déjà en place.

Nacer B.