l Cinq cas de rage canine ont été recensés à Ath Mlikech 10 km environ au nord de Tazmalt. L’information émane de la subdivision agricole de Tazlamlt qui a évoqué une riposte adéquate dès services vétérinaires, lesquels ont aussitôt déclenché le dispositif de lutte pour enrayer le virus et procéder à la mise en charge des personnes mordues. Une fois de plus, ce sont les chiens errants qui sont mis en cause ; ils ont causé un début de panique dans cette région montagneuse où les habitants ont plutôt pris le pli de vivre dans la sérénité, Bref, les personnes blessées ou ayant eu des contacts suspects avec ces animaux ont fait l’objet, selon notre source, d’un suivi médical par le secteur sanitaire d’Akbou, lequel a administré des vaccins antirabiques qu’elles se doivent de prendre jusqu’à ce que la période d’observation confirme qu’il n’y pas diagnostic de la rage. Les vétérinaires ne répéteront jamais assez que les décharges sauvages proliférant dans cette commune restent un lieu de rencontre entre les chacals, premiers vecteurs de ce mal, et les chiens qui le contractent, à leur tour lors d’affrontements où ils sont victimes de blessures ou de griffures. D’autres part, la faune de chiens errants qui déambulent partout à longueur de journée à travers les communes précipitées laisse planer une menace omniprésente d’agression notamment contre les enfants : d’où un risque très élevé, même en période hivernale, de voir se propager le virus mortel de la rage. Enfin, ne devrait-on pas imposer des mesures drastiques pour venir à bout du danger que représente les chiens errants d’une façon générale ou les chiens dangereux non muselés qu’on rencontre en milieu urbain même dans certains commerces ?
Z. F.
