Le tapis blanc, qu’on prendrait pour de la neige, est si important que le mouvement matinal des citoyens s’en trouve perturbé. Les rares automobilistes qui s’aventurent dehors, se mettent en danger, en roulant sur ces routes où la stabilité des véhicules est aléatoire, même à faible vitesse. Dans la nuit de vendredi à samedi, à une heure du matin, un fourgon de transport, après avoir dérapé, allait se retrouver dans un ravin si, par un heureux hasard, un arbre n’avait pas arrêté sa course. Il y eut heureusement, plus de peur que de mal. Sur la route de Larbaâ Nath Irathen, c’est un véhicule de type « Partner » qui a percuté le talus qui lui a occasionné de gros dégâts matériels. Plus loin, deux autres véhicules légers sont entrés en collision. Le tronçon reliant Aïn El Hammam à Oued El Djemaâ, tout comme la route de l’ex-Fort National sont particulièrement dangereux à la circulation aux premières heures de la journée. Des files de véhicules formant parfois des bouchons sur près d’un kilomètre se forment dès qu’un conducteur perd le contrôle de sa voiture. Les élèves habitués à se déplacer en fourgon de transport, sont arrivés en retard à leurs écoles. Différents services de l’administration étaient, en outre, perturbés, ce samedi par l’arrivée tardive des fonctionnaires. Ce n’est que vers la mi-journée que les choses sont rentrées dans l’ordre. Notons que la circulation devient difficile, dès la tombée de la nuit pour ne se rétablir qu’avec les premiers rayons du soleil qui hâtent la fonte du verglas. Connaissant le relief de nos régions et ses dangers, on ne saurait assez conseiller un maximum de prudence aux automobilistes contraints de prendre la route de bonne heure.
Nacer B.
