Les dirigeants tirent la sonnette d’alarme

Au cours de la conférence de presse tenue samedi par les principaux dirigeants de la JSMB, à leur tête Boualem Tiab, ces derniers, outre le fait d’accabler l’arbitre central du match JSK – JSMB (4-2) de jeudi dernier, n’ont pas manqué aussi de soulever les autres préoccupations du club à l’exemple du volet financier et du challenge de la Coupe de la CAF.

En effet, pour les dirigeants béjaouis, « l’APC aurait voté une enveloppe financière de cinq (5) millions de dinars au profit de la JSMB alors que le wali qui nous a reçus nous a promis de nous accorder une somme de deux (2) millions de dinars sur le reliquat budgétaire ». Concernant la situation financière des joueurs, les dirigeants ont affirmé que tout le monde a perçu 80% de la première tranche de la prime de signature. « Nous avons un groupe composé de fils de famille.

De ce fait, nous n’avons aucun souci avec nos joueurs qui continuent à nous faire confiance », dira, pour sa part, le secrétaire du club.

Pour revenir à la Coupe de la CAF, une participation historique pour la JSMB: le boss du club se désole d’abord de l’état du terrain du stade Opow de Béjaïa avant de nous révéler « que les Vert et Rouge ne pourront en aucun cas recevoir leurs hôtes à Béjaïa et que cela sera (probablement) à Bordj Bou Arréridj sinon à Sétif ».

« On n’aura même pas où recevoir nos invités, regrette-t-il, ceci pour dire qu’il n’y a pas de tribune d’honneur au niveau du stade de l’Unité maghrébine dont l’état du terrain se dégrade de plus en plus.  » M. Tiab a tenu à interpeller à ce sujet le DJS de Béjaïa. Concernant l’affaire Cherrad lors du match JSMB – MCA, phase, aller, il y a lieu de rappeler que les Béjaouis ont été déboutés par la Ligue nationale alors que la FAF n’a réservé aucune suite à leurs doléances. Sur ce, ils comptent saisir prochainement le TAS pour faire valoir leurs droits.

B. Ouari