Le rhume et la grippe ; deux maladies saisonnières hivernales bien connues, sévissent depuis un peu plus d’un mois, aux cas isolés des premières semaines ces maladies ont pris la tournure d’une épidémie généralisée, car extrêmement contagieuses et telle une traînée de poudre, elles se sont propagées rapidement aux quatre coins de la daïra de M’chedallah, touchant un grand nombres de personnes. Des familles entières sont terrassées du fait de la contagion, fait inquiétant, cette année ces maladies résistent à tous les traitements et se prolongent dans le temps ; d’habitude, un sujet atteint se remet au bout d’une semaine tout au plus et rien qu’avec des remèdes traditionnels telles les tisanes, des infusions à base de feuilles d’oranger ou citronnier : il suffirait de quelques tasses au coucher et le résultat ne se fait pas attendre. Or, cette année, même des traitements prescrits par des médecins ou proposés par des pharmaciens n’arrivent pas à venir à bout de cette épidémie tenace et résistante. Un état de fait qui ne semble nullement inquiéter les services chargés de la santé publique sachant que les personnes fragile, peuvent contracter des maladies chroniques telles les bronchites, la pneumonie.
Quant à la tuberculose qui est de retour et qui commence à être signalée en divers points du territoire national par la presse écrite elle n’a pas disparu.
A quoi servent les équipes de prévention et dépistages du secteur sanitaire ? Vu l’ampleur de cette épidémie qui sévit dans leur circonscription, les responsables de ce secteur ne peuvent l’ignorer ; or, à ce jour aucune action n’est entreprise pour stopper cette maladie ne serait-ce que par une campagne de sensibilisation au niveau du milieu scolaire pour apprendre aux petits écoliers, comment éviter la contagion et les initier aux précautions d’hygiène à prendre. Hélas, c’est trops demander à un secteur malade lui-même, et qui a besoin d’un traitement de choc pour être remis sur rails.
Omar Soualah
