l Ce samedi, la surprise pour la ménagère, qui voulait peut être fêter sa journée du 8 Mars par un potage au poulet en famille, a été de taille. Alors que les restaurateurs et autres gargotiers venus s’approvisionner en cette volaille très demandée par la clientèle ont été assommés par les prix affichés par les vendeurs. En effet, celui-ci est taxe au prix de gros à 260 le kilo et entre 300 et 320 DA au détail. Après la saignée de la pomme de terre, la semoule, l’huile le lait en poudre, qui malgré la soi-disant subvention par l’Etat demeure inabordable pour la majorité de la population à faible revenu, c’est au tour du poulet de déserter nos paniers. Seuls les « supers citoyens » pourront s’offrir dorénavant du poulet rôti ou « Chetitha djadj ».
D’ailleurs ceux-ci ne savent même pas le prix d’un kilo de patate.
B. R.
