l Enfin le projet de bibliothèque accordé par la Direction de la culture au profit de la commune de Draâ El Mizan a été lancé. Ce n’est qu’après presqu’une année après le choix du terrain et après avoir réalisé les premières étapes, c’est-à-dire les études techniques, que cette infrastructure eût été confiée à l’entreprise Louna. Depuis samedi dernier, les engins sont sur place et les travaux de terrassement sont lancés. Ce projet vient à point nommé combler un manque. Même si les collèges, les lycées et les associations, chacun de son côté, a ouvert des espaces de lecture, mais cela sera reste insuffisant en raison de la forte demande. “C’est un projet tant attendu depuis des années. Depuis le début des années 90, nous n’avions pas cessé de lutter pour obtenir un centre culturel où seront regroupées toutes les activités et où il y aurait une bibliothèque à la hauteur des bibliophiles de la région”, nous a confié un membre d’une association culturelle. Le choix de ce lieu à côté du lycée Ali Mellah est judicieux à plus d’un titre car cette future bibliothèque rendra d’énormes services aussi bien pour les élèves de ce lycée que pour ceux des autres établissements tel le lycée Hamdani Said ou encore le CEM Frères Harchaoui. Cependant, les jeunes pensent que la programmation d’un centre culturel est plus qu’une urgence. “Nous continuons toujours à revendiquer la récupération de l’ancien tribunal pour accueillir un tel projet. Bien que la bâtisse soit sérieusement touchée, il faudrait que ce terrain serve à l’avenir à un tel projet. La Maison de jeunes Arezki Mansouri est en réfection. Certes elle est indispensable, mais la seule infrastructure en mesure de donner de l’essor à la culture dans la région dans les styles reste un centre culturel”, tel est l’avis d’un jeune qui avait signé la pétition dans laquelle il a été demandé la récupération de l’ancien tribunal. En somme, tout cela reste dans le cadre des revendications, mais l’essentiel aujourd’hui est que cette bibliothèque soit lancée.
A. O.
