Le cours de l’histoire est parsemé par des dépassements enregistrés à travers les temps; les droits de certains peuples sont bafoués, leurs terres colonisées …
Les débats s’amplifient autour des nombreux préjudices et tords causés à travers l’histoire à de nombreux peuples.
Suite à quoi les tribunaux civils sont de plus en plus sommés de réparer les » préjudices de l’histoire. »
A ce titre, plusieurs questions se posent de nos jours, après que le droit privé soit convoqué pour solder le compte de l’histoire, entres autres : le mal dans l’histoire est-il un préjudice réparable ? L’indemnisation financière peut-elle ouvrir la voie à une réconciliation ? Les victimes y trouvent-elles vraiment la reconnaissance qu’elles cherchent ?
Dans le cadre des activités scientifiques et culturelles organisées au Centre Culturel Français d’Alger, une conférence ayant pour thème » Peut-on réparer l’histoire » sera animé aujourd’hui à partir de 14 heures par Antoine Garapon, à la salle des conférences du C. C. F. Magistrat de son état, il a fondé l’institut des Hautes études sur la justice et est membre du comité de rédaction de la revue « Esprit ». Il a notamment publié » Des crimes qu’on ne peut ni punir ni pardonner « . » Pour une justice internationale » (2002). Les juges dans la mondialisation. Une nouvelle révolution du droit (2005). Peut-on réparer l’histoire ? Colonisation, esclavage (2008).
Ahmed Kessi
