Depuis de longues années, entre Mohamed Belhanafi et la Chaîne II, il n’y a point de différence. L’artiste qui a initié plusieurs chorales kabyles, Thoulass n’Lycée, Fathma N’Soumer et El Khansa, d’ouù sont sorties des valeurs artistiques sûres et prometteuses comme la diva Malika Domrane, ou encore ses émissions à la Chaîne II, avec un kabyle châtié et recherché. Belhanafi pourtant mène une vie des plus dramatiques mais avec beaucoup de dignité et de fierté.
A l’image de Si Mohand ou Mhand, Belhanafi sillonne la Kabylie comme le fait aussi Med Ouyidhir des Ath-Iraten.
Sous d’autres cieux, ces artisans du verbe auraient une meilleure considération, car de la poésie provient tout un monde.
Il est temps de les reconnaître à leur juste valeur, une valeur qui ne court pas les rues.
K. Z.
