Joint par téléphone, Hamza Samir, secrétaire national chargé de la communication au niveau du syndicat a affirmé qu’un préavis de grève serai déposé incessamment ; “Après les 15 jours d’attente stipulés par la loi, nous auront le droit de recourir à la grève »
Cet action revendicative intervient afin « d’attirer l’attention des autorités publiques qui continuent à faire la sourde oreille, sur le statut du médecin vétérinaire comme simple agent exécutant, tout en le dotant d’une autorité régie par la loi 05/88 et en lui confiant des missions dépassant de loin son statut actuel », a-t-il ajouté.
Il a également brandi la menace de durcir le mouvement de protestation en précisant que « si les choses n’évoluent pas, les pouvoirs publics doivent s’attendre à d’autre surprises, notamment pour la rentrée sociale qui coïncide avec le mois du Ramadhan ».
La même source nous dira : « Nos adhérents réclament le durcissement de cet acte revendicatif afin de faire aboutir nos doléances et toutes les options ont été prévues allant des sit-in jusqu’à une démission collective ».
Dans la plate-forme de revendications de cet organe syndical, l’accent est surtout mis sur un certain nombre de points à caractère nodal, à savoir « la réouverture des discussions sur la nouvelle grille des salaires avec les partenaires sociaux concernés, le lancement des travaux pour l’élaboration des nouveaux régimes indemnitaires, le rétablissement de la prime vétérinaire, ainsi que l’ouverture du débat au niveau de la tutelle sur la réorganisation des services vétérinaires ». Ajouté à cela « les médecin sont assimilés à un simple BAC+5 par les pouvoirs publics ne reconnaissant plus leurs spécifiés ».
A titre de rappel, le SNVFAP a observé le 12 avril dernier, une action dite « Griffe de la colère » au cours de laquelle les vétérinaires effectuaient toutes les missions qui leur sont confiées, et ce, sans apposer leurs griffes personnelles comportant leurs noms et le numéro de l’autorité vétérinaire nationale.
Lemya Ouchenir
