Entre 5e et 6e années, les candidats s’interrogent : « Quelle prise en charge dans les collèges ? »

Ils sont 1 239 candidats à s’être présentés aux épreuves (arabe, match et français) de l’examen de 5e année de la réforme ayant lancé l’enseignement moyen. Les 1 732 autres c’est pour les tests de 6e. « Des élèves de niveaux assurément différents puisqu’issus de deux enseignements différents. Comment les organisera-t-on aux CEM ? » s’inquiètent des enseignants surveillant ces examens. Pour les examens de ce 27 mai, les candidats ont été répartis dans des centres différents : les 5e années dans les écoles primaires. A titre d’exemple, 147 (moins un absent) candidats au test de 6e au CEM Mouloud Feraoun sous la direction de Mahrouche Mouloud (directeur de l’école Fethoune de Chellata) et 96 candidats à l’examen de 5e à l’école primaire Mouloud Feraoun. D’autres candidats étaient par ailleurs aux autres écoles primaires et CEM, comme l’école primaire d’Ifrène et le CEM Daniel Minne d’Akbou, lesquels CEM venaient tout juste d’être libérés de l’examen du Cneg. Il avait alors reçu 278 candidats (214 L et 64 SN) du niveau 1re AS. Cet examen de fin d’année du Cneg détermine le niveau. Il s’est pourtant caractérisé par un taux élevé d’absentéisme : 69 absents pour le CEM Daniel Minne uniquement. « Cela est dû sans aucun doute à ces candidats qui ne se prennent pas réellement en charge durant l’année et qui redoutent de se présenter à ces tests officiels de niveau », nous expliquait une candidate selon sa vision des choses.

Taos Yettou