Le digne représentant de la Kabylie dans cette division de l’élite nationale a fait une belle moisson de points en réussissant à tenir tête à des clubs plus huppés et surtout mieux lotis financièrement. « Par rapport aux clubs qui reçoivent deux milliards de subvention, les 200 millions de la JSA ne pèsent pas grand-chose », se désole Idris Hassaoui, le président du club, qui déplore par ailleurs que Danone n’ait versé à la JSA que 50 millions alors que d’après lui, sa promesse a porté sur un sponsoring à hauteur de 200 millions. « Heureusement, poursuit-il, que des investisseurs comme Ifri et Général Emballage ainsi que l’APC d’Ouzellaguen nous ont toujours soutenus ». Mais cela reste très en deçà des besoins du club, d’autant plus qu’il est contraint de puiser dans ses maigres ressources jusque pour les séances d’entraînement, en louant une salle.
« A chaque déplacement en championnat, il faut solliciter un tas de personnes pour réunir les fonds nécessaires à l’hébergement et à la restauration », se lamente M. Hassaoui.
Une question s’impose alors : Jusqu’à quand la ténacité et le talent de ces jeunes athlètes pourront-ils suppléer le manque cruel de moyens ?
N. M.
