Ce dernier a précisé par ailleurs que dans moins de dix jours, les entreprises passeront à l’œuvre. « Il n’y a pas seulement un seul entrepreneur. Nous avons demandé aux entreprises de faire vite », a-t-il précisé. Selon notre interlocuteur, les réfections sont diverses : travaux de peinture, clôtures en dur pour certains, dallage des cours… Interrogé sur le nombre d’écoles concernées, il nous a dit que la priorité a été donnée aux établissements qui n’ont pas bénéficié d’opérations de ce genre depuis longtemps. Il nous a cité à titre d’exemple Tafoughat, Azib El Madjène, Tifaou, Chérifi, Lâlllalen et bien d’autres. Ainsi, dès la rentrée scolaire, les petits potaches reprendront leur scolarité dans des classes propres, bien refaites.
Ce responsable prévoie également aussi de déployer tous ses efforts afin de remplacer tous les appareils de chauffage défaillants et l’approvisionnement des écoles en fuel en quantité suffisante. Pour le premier responsable de la commune, l’urgence est l’inauguration du lycée. « Le lycée va résoudre le déplacement de nos élèves à Draâ El Mizan. Mais, nous avons peur d’avoir des problèmes pour le ramassage scolaire. Notre parc roulant est vétuste et insuffisant. Il faudrait d’autre bus », telle est la crainte du maire. Dans cet ordre d’idées, il faudra rappeler que lors des actions de protestation de la coordination des sept comités de villages du versant ouest du chef-lieu, le remplacement des camions par des bus confortables a été l’une des revendications des citoyens. Les conventions avec des transporteurs privés régleront-elles ce problèmes? Ce n’est pas évident. Etant une commune des plus déshéritées, il est temps pour le ministère de la Solidarité nationale de tourner son regard vers Ait Yahia Moussa comme ce fut le cas des communes des wilaya des Hauts-Plateaux.
Amar Ouramdane
