L’exécutif actuel veille, depuis son installation, à confier toutes les opérations inscrites au profit de cette commune qui tout de même, faut-il le souligner, accuse un retard en matière d’infrastructures de base en dépit de son statut de chef-lieu de daïra. Selon une source proche de l’APC, en raison de sa grande expérience dans l’administration en ayant occupé des postes de haute responsabilité, le maire est partout à la fois et veut à tout prix donner à la commune un nouveau souffle. Ainsi, a ajouté notre source, tous les projets sont en cours. Elle (notre source) nous a cité, à titre d’exemple, les locaux commerciaux pour les jeunes, la réfection du réseau routier, le lancement des programmes de logements, la polyclinique… Dernièrement, le projet d’une crèche communale confié à un entrepreneur privé a été réceptionné. En effet, cette nouvelle infrastructure située à quelques mètres du stade communal dont la clôture en dur a été réalisée est un pur joyau. De loin, son architecture attire les regards à telle enseigne que certains pensaient qu’il s’agissait d’une auberge. Pour de nombreuses femmes, notamment celles qui travaillent, c’est un soulagement vu qu’elles ne trouvent pas facilement de nourrices confier leurs enfants en bas âge. Peut-être que la mise en service de cette crèche leur permettra enfin d’oublier ce problème. Certes, les autorités communales déploient tous leurs efforts en vue de lancer ces infrastructures de base (bibliothèque communale, crèche et autres), mais à entendre tous ces responsables, le problème concernerait leur mode de gestion. « La crèche est réceptionnée depuis maintenant une année. Mais, il n’y a que la structure. Qui va la prendre en charge ? Rien n’est clair », a mentionné un P/APC de la région. Cela étant, toutes ces infrastructures, ô combien utiles pour l’éducation et l’épanouissement dees enfants doivent être accompagnées non seulement d’un matériel adéquat mais aussi d’un personnel qualifié et dévoué à ce genre de mission. En tout cas, cette infrastructure est réalisée. A ceux qui l’ont programmée de trouver la formule nécessaire à son fonctionnement. Tizi Ghennif est en attente d’autres structures, notamment une maison de jeunes et, pourquoi pas, remplacer le cinéma réformé.
Amar Ouramdane
