Pour cela, et pour faire face à ce phénomène, une conférence de presse a été animée hier au niveau de l’Agence nationale de promotion des exportations, une conférence qui a été animée par une pelle des ministres, et des secrétaires généreux à savoir M. Hachemi Djaaboub ministre de l’Agriculture, le ministre de la Solidarité nationale Djamel Ould Abass, le ministre des Affaires religieuse Bouabdalah Ghelamalah, le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens UNPA, M. Mohamed Alioui, secrétaire général de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) Salah Souiyah, le président de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA) M. Ould Hocine et le président de la chambre nationale du commerce et d’industrie M. Feraoun Mohamed. Par ailleurs, lors de son allocution, M. Djaâboub a souligné que les prix sont libérés par la loi,- sauf les carburants, la farine, la semoule, le pain et le lait qui ne sont pas libres – mais ça ne veut pas dire que les commerçants vont appliquer les prix à leur convenance, car plus de 500 agents contrôleurs et deux véhicules seront mobilisés durant le mois de Ramadhan pour faire face à toute spéculation des prix et pour préserver le pouvoir d’achat de citoyen, ces derniers doivent acquérir et instaurer une culture de consommation, afin d’éviter le rush sur les marchés, car ces comportements aideront les commerçants à augmenter les prix. En effet, même le transport des produits alimentaires au Sud est subventionné, car durant le premier semestre de l’année en cours à 3,8 milliards de dinars, pour permettre aux citoyens de Sud d’acheter ces produits au même prix appliqués au Nord, explique le ministre, ce dernier ajoute que « La flambée des prix est due aux mutations du marché mondial, à titre d’exemple le prix des céréales est passé cette année de 180 dollars à 420 dollars la tonne, le même cas pour le lait et les huiles, qui ont augmenté de 2 000 dollars la tonne, à 5000 dollars » Par ailleurs, le président de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA) M. Ould Hocine, a rassuré les consommateurs, ce dernier a déclaré qu’un surplus de trois millions de têtes d’ovin est enregistré cette année, une chose qui va rendre la consommation de la viande à la portée de tout le monde. De son côté le ministre de la Solidarité nationale, M. Djamel Ould Abass dira que « toutes les denrées alimentaires sont disponibles et sont produits localement, sauf la salade qui est un peu cher « 135 DA» selon le ministre, cette cherté est due aux semés qui sont endommagées dans plusieurs wilayas, et d’ajouter qu’ « il n’aura ni de crise, ni de pénurie d’aliment durant le mois de Ramadhan sacré », de leur côté le ministre des Affaires religieuses Bouabdalah Ghelamalah appelle les familles a économiser et à éviter le gaspillage durant le mois de Ramadhan. Enfin, M. Djaâboub est convaincu que les commerçants n’étaient pas derrière les augmentations des prix des aliments, mais que cela dépendait de l’offre sur le marché, ce dernier a annoncé que 95% de ce que nous consommons est produit localement et 100% des marchandises consommés par les algériens durant le mois de Ramadhan sont disponibles et d’annoncer que à partir de 01 septembre, l’Algérie reprendrait l’importation de la viande ovine, et que les prix des volailles et des œufs, allaient connaître une réduction de 10 % de leur prix très prochainement.
Maouchi Yahia
