Pour parer au plus pressé, l’administration a cru bon de désigner un surveillant général pour assurer l’intérim et ce durant deux ans. Le vide laissé par l’ancien DEM n’a pas été pour autant comblé immédiatement, vu que le CEM d’Ouaghzen a fonctionné, durant toute cette période, sans surveillant général. Il a fallu donc faire appel aux maîtres pour suppléer ce manque au détriment des autres services. Avec la nomination de Hamid Aït Kaci au poste de directeur, le problème de « tête » est enfin résolu. Fraîchement formé, le nouveau chef d’établissement a pris ses fonctions bien avant la rentrée. Ce qui réjouit les parents qui espèrent que le fonctionnement de l’école s’en ressentira positivement aussi bien du point de vue disciplinaire que des résultats scolaires. Cependant la manque de personnel administratif demeure entier, vu que la surveillance générale n’est toujours pas pourvue. Celui qui devait rejoindre son poste, n’a pas été maintenu et est parti assurer une autre direction dans un autre établissement. Ce qui ne résout finalement pas ce problème que l’actuel responsable devra pallier en détachant un maître pour l’assumer. Or, avec quatre adjoints d’éducation la tâche s’avère peu aisée, lorsqu’on pense que cette année, ils doivent faire face à plus de cinq cents élèves qu’il faut canaliser dans les classes et surveiller à la cantine. Les services administratifs, tout autant que le corps enseignant, ne doivent souffrir d’aucun déficit en personnel, si l’obligation de résultat doit leur être exigée. L’objectif visé ne peut être atteint si un des maillons de la chaîne fait défaut. Le personnel enseignant ou de soutien (parents), conscients du recul de leur école, œuvrent à redorer le blason du CEM Ouaghzen, lequel était il n’y a pas si longtemps un exemple dans toute la région.
A. O. T.
