l La localité de Merouaha, distante de 7 kms du chef-lieu communal vient de bénéficier de l’inscription d’un terrain combiné. En effet, l’information nous a été confirmée par un élu local qui nous a même déclaré qu’une correspondance de notification de décision d’inscription du dit projet vient d’atterrir aux services de l’APC. Cependant les jeunes de Merouaha et les localité limitrophes telles que Bellota et Boussada vont enfin pouvoir jouer dans un terrain réglementaire et adéquat. eux, qui ont souffert auparavant et qui ont goûté à l’enfer car ils ne pouvaient guère pratiquer leurs sport favori le “football” que dans un terrain vague situé aux alentours du barrage “Ighil- HCNDA”. Enfin, il est certain qu’une fois achevée, cette aire de jeux soulagera un tant soit peu la souffrance des milliers de jeunes de cette localité et leur permettra surtout de pratiquer le sport en toute quiétude.
Ramadhan entre monotonie et morosité…
l “Les années se suivent et se ressemblent… D’une affligeante platitude culturelle et d’un indigeste programme artistique, ces soirées nous plongent dans un vide sidéral, affirme un jeune, plus que déçu quant au menu des plates soirées culturelles pour la circonstance. En dépit du fait que la télévision et la radio ne cessent d’annoncer l’organisation et la mise sur pied dans toutes les communes, d’un riche programme culturel et artistique pendant le mois du ramadhan. Le citoyen, sevré de produits et créations artistiques, continue de broyer du noir et à se morfondre dans sa monotonie léthargique. En effet, c’est le bide complet. Il n’y a rien à voir. Restent les cafés et les places publiques qui, elles, sont envahies après la prière des “Tarawih” vers 22 h, lesquelles suppléent ce déficit et servent de réceptacles aux besoin d’évasion et de convivialité.
Cependant, décidés à rompre la morosité et la léthargie dans lesquelles est plongée la ville en ces étouffantes journées ramadhanesques et où toute espèce d’animation culturelle ou artistique s’est inscrite aux abonnés absents, les jeunes et les moins jeunes s’organisent en fonction des infrastructures et des possibilités accessibles. Ils envahissent littéralement les cafés et les cybercafés, véritables lieux de prédilection, qui gardent portes ouvertes jusqu’au petit matin. Dehors, quelques passants, majoritairement masculins, déambulent sur les trottoirs dont les magasins ne rouvriront qu’à l’approche de l’Aid et pour quelques-uns,, de la rentrée scolaire pour mieux saigner ceux qui peuvent encore l’être. En un mot : Circulez, il n’y a rien à voir ! Saha ramdhankoum quand même…
Smail Chenouf
