Des marchands ambulants casés dans le marché communal

Ce marché, est l’un des rares à Bouira, à être doté d’un portail permettant ainsi sa fermeture et ouverture à des horaires fixes et déterminés. Mais, avec l’apparition du phénomène du chômage, des étals informels ont pris place tout le long du mur d’enceinte de ce marché proposant fruits et légumes, cependant explique un commerçant activant sur les lieux « ceux-ci ont été évacués par les autorités, en raison de leur présence illégale, et de l’inappropriation des lieux à cette fin. « 

Croyant que le refus de l’autorité était juste dû a l’activé de vente de fruits et légumes, les occupants ont de nouveau « squatté » les abords du mur d’enceinte du marché communal, se livrant cette fois-ci au commerce d’articles d’habillement, mais continue notre interlocuteur « ce nouvel essai n’a pas duré, puisqu’ils ont été priés de quitter l’endroit. « 

Toutefois, il est utile de signaler que ces jeunes commerçants n’ont pas été « délocalisés », sans que les responsables n’aient pris note de leurs doléances, vu que l’ensemble des concernés ont été casés à l’intérieur du marché communal. « Aussi, note notre interlocuteur, tous comme ils sont, activent les jours de semaine sur les marchés d’autres localités de Bouira », quant au vendredi, jour de marché à Kadiria, ils sont autorisés à occuper cet espace qui leur est interdit les six autres jours de la semaine. Dans la réglementation instaurée, pour mettre de l’ordre dans l’anarchie ayant prévalu au départ, il n’est pas interdit aux locataires de laisser à l’intérieur du marche leurs étals vidés dans l’attente de la prochaine journée de travail.

A. Chérif