Ces structures qui avaient bénéficié d’une réhabilitation et d’une rénovation, d’au moins pour deux chaînes de conduite, vont permettre de renforcer l’AEP de cette commune à partir de oued Bouamoud, un projet pour lequel une AP de 7 milliards de centimes a été allouée. Seulement, ce projet qui a accusé un retard dans les délais de réalisation a poussé le premier responsable de la wilaya à s’accorder un délai de rigueur de 45 jours pour achever tous les travaux, y compris la mise en place des équipements et d’alimentation en électricité, laquelle reste une des contraintes majeures de la localité une fois ces travaux achevés. L’autre contrainte à lever une fois ces travaux achevés consiste à l’exploitation de ce réseau. La réflexion porte sur sa réaffectation pour être gérée par l’ADE. Il est à noter que dès la mise en service de ces 2 AEP (Drablia et Bouderballa (Ouled Chalabi)) pas moins de 17 000 âmes seront alimentées en eau potable.
En outre, ces nouvelles structures permettront, aussi aux 38 « dechras » relevant de la localité de se relever et de créer leur propre micro-climat socio-économique (en particulier sur le plan agricole) lequel a énormément régressé au niveau de la localité pour absence de l’eau potable. Additivement à cette contrainte, les responsables locaux n’ont pas laissé passer sous silence, l’autre contrainte inhérente, au vol des équipements des différentes stations, soit de reprise ou de refoulement, chose qui fait que la décision a été prise de procéder au recrutement des gardiens, pour l’ensemble de ces dernières et garantir la bonne exploitation de ces infrastructures. Quant à la contrainte liée au refus à l’accès aux propriétés privées, qui avaient généré de grands retards, la solution consistait à procéder par l’amiable sinon par la dépossession pour utilité publique.
Par ces nouvelles décisions, le premier responsable de la wilaya n’est pas allé par quatre chemins pour ordonner la mise en service de cette AEP dans les 40 jours qui suivent, soit avant la fin de l’année en cours. Un acquis qui, sans aucun doute, diminuera sensiblement les souffrances des populations locales en matière d’eau potable.
F. K.
