Les habitants de la cité Berkani tirent la sonnette d’alarme

Les habitants du quartier Salhi dont dans la cité Berkani un ancien quartier situé au centre, ne savent pas à quel saint se vouer pour que les responsables municipaux décident dans un jour proche à agir dans l’optique de leur faciliter le cadre de vie devenu amer depuis bien longtemps. Pour cela dans une requête adressée à qui de droit, ils citent la route menant du siège de l’APC jusqu’au fin fond de leur cité traversant leur quartier, qui est dans un état piteux, regorgeant de crevasses, de nids de poules, etc.

Les pétitionnaires n’ont pas hésité un seul instant à pointer l’index sur les deux APC sortantes dénonçant leur laxisme sur les différentes pétitions qui leurs ont été a dressées mais qui étaient restées lettre morte.

Continuant à égrener un chapelet d’insuffisances dont leur cité souffre depuis 1962, lit-on dans leur pétition, ils abondent cette fois-ci en désignant la route menant aux CEM et lycées qui n’est autre qu’une piste agricole en plein centre ville dont la chaussée n’a jamais été aménagée même d’une couche de TVO et les trottoirs inexistants.

Ne s’arrêtant pas là, ils tirent la sonnette d’alarme sur les risques d’inondation qui pourront découler du manque d’évacuation des eaux pluviales qui stagnent au milieu de la route au moment des pluies. Pour ne rien laisser au hasard, ce qui les étonnent le plus, c’est le manque d’éclairage public dans une cité qui renferme le siège de l’association des handicapés. Ils ne termineront pas sans lancer un ultime appel aux autorités locales, notamment à la direction des travaux publics pour prendre en charge tous les problèmes posés sans perdre espoir bien sûr que les élus actuels entendront leurs louvoiements et feront le nécessaire par la satisfaction des besoins qu’ils réclament.

L. Beddar