La requête signée par l’ensemble des locataires sociaux et de locaux commerciaux relate les péripéties endurée depuis plus d’une année et demie sous électrification par les attributaires de la cité 20/600 logts d’Aokas. En sus de cela, des logements, à la remise des clés, n’étaient pas équipés de boiserie extérieure (persiennes) qui du point de vue des occupations est plus qu’indispensable. Ce à quoi ces derniers ont dû y remédier à leur frais afin de ne pas s’exposer à la vue du voisinage et aux intempéries saisonnières. Toutes les démarches administratives n’ont pas abouti auprès des services concernés. Aussi se sont-ils vus contraints à contraindre la tutelle de la cité par un refus collectif de payement des mensualité, en dépit des mises en demeure. Après avoir été reçus à plusieurs reprises lors des journées de réception au niveau de la direction de wilaya qui à chaque fois promet une solution imminente, il n’en demeure pas moins qu’à ce jour l’issue n’est pas venue. Le retard incombant à l’OPGI dans le versement des frais de raccordement électrique qui n’est pénalisé que dix (10) fois après la remise des logements aux bénéficiaires a pénalisé et les locataires de logements et les locataires des locaux commerciaux. Dans leur lettre, les locataires de la cité font des propositions jugées légitimes selon l’interprétation qu’ils se font du bail afin d’assurer un payement mensuel régulier, celui-ci, comptent-ils, interviendra dès le mois du raccordement éléctrique. Quant au cumul impayé, ceux-ci demandent l’effacement compte-tenu de la non satisfaction du bail, et d’inclure les frais de boiserie dans le prix du logement. Les locataires, selon leur propos, regrettent que la démarche administrative et pacifique ne soit pas payante, et s’indignent des attitudes provocatrices des institutions publiques.
Nacer Bousalah
