Les travaux débuteront le 1er août

Une des revendications et comme personne ne l’ignore ici, est la construction d’une maison de jeunes au lieu et place de l’ex-cantine scolaire construite en 1968 par les villageois. Depuis, elle avait fait office de cantine scolaire, de salle de projection, de rencontres-débats et salle de spectacle. Cette salle historique en état de délabrement avancé va être démolie, moyennant 8 ouvriers qui seront recrutés par la mairie et un bull. Les travaux de démolition vont commencer le 1er août, une enveloppe de 290 millions de centimes ayant été dégagée par la wilaya, pour la réalisation de la première tranche de ce projet inscrit dans le cadre du PCD. M. Kerrou, administrateur communal, nous donne plus de précisions sur ce projet tant attendu par la population et surtout la masse juvénile. « Il s’agit d’un bâtiment en R+2, d’une superficie de 520 m2 qui fera office de salle polyvalente (culture, sport, lieu de rencontres). Pour l’heure uniquement les travaux du rez-de-chaussés sont concernés. Un bureau d’études est contacté pour finaliser le projet dans sa globalité, l’étude a déjà été entamée par les services techniques de la commune ». La construction de la maison de jeunes est le 8ème point inscrit à l’ordre du jour de la « plate forme de revendications », à côté de l’éclairage public, l’extension du réseau d’assainissement, la révision du réseau de distribution AEP, l’aménagement des fontaines publiques, l’entretien des pistes agricoles, le bitumage des routes communale, la construction d’un stade communale, la construction de locaux commerciaux au profit des chômeurs, la dotation du centre de santé d’une ambulance… En plus de ce projet, le chantier du futur siège de l’APC, enregistre un taux d’avancement des travaux de 10%. Inscrit dans le cadre du plan sectoriel, pour un montant de 1 milliard et 200 millions de centimes, la réception du futur siège est prévue pour fin 2006. Concernant l’antenne administrative dont le terrain d’assiette se trouve au village Aït Maâlem, « les travaux n’ont pas encore démarré, alors que l’étude du projet est achevé » nous a confié l’administrateur qui nous fait savoir que ce projet est géré par la direction de l’administration locale (D. AL) de Tizi Ouzou. Un autre projet initié en 2003, n’a pas encore vu le jour. Il s’agit de la cantine scolaire d’Aït Irane, dont les travaux ont cessé depuis la résiliation du marché avec l’entreprise qui devait réaliser le projet. Pourquoi cette négligence, d’autant plus que les 100 élèves inscrits à l’école primaire de ce village le plus isolé de la commune, commencent à croire que leur projet est classé dans les oubliettes de la DLEP.

M. Ouaneche