Alors qu’on en est maintenant à presque 60 jours de la rentrée scolaire 2008/2009, quelques localités de la région dont Lakrarib ne parviennent pas à assurer un moyen de transport aux lycéens à partir de leur domicile jusqu’à leurs établissements. Lakrarib, relevant administrativement de Aomar, dispose d’un CEM et d’écoles primaires, quant aux élèves admis au cycle secondaire ils sont affectés au lycée du chef-lieu de la commune. Habituellement, à la même période, explique un parent d’élève « l’APC prend contact avec des transporteurs pour le transport des lycéens ». Une contribution de l’autorité de la commune qui permet un allégement sur les 30 DA/place en aller et retour et aussi, ajoute le tuteur « de récupérer les élèves dès leurs sortie du lycée ».
Ceci en raison de la distance de 25 ou 30 km qui sépare Aomar de Lakrarib, et encore note celui-ci « pour éviter les longues attentes tardives caractérisant les mois d’hiver ».
A leur sortie du lycée, sur l’arrêt desservant Lakrarib et Aomar Lekdim, les élèves se mêlent à la foule déjà nombreuse attendant le retour des fourgons, une heure de pointe confirme un père de famille « où il n’est pas possible de faire passer en priorité tous les scolarisés ».
Pour l’heure, la Djemaâ de Lakarib entreprend des démarches auprès de l’APC pour faire aboutir leurs revendications concernant la prise en charge du transport scolaire, laquelle institution selon un membre de ce comité « est sensible à cette préoccupation, et participe avec nous dans la recherche d’une solution rapide. «
A. Chérif
