La clôture enfin réalisée !

Le collège chahid Rabah Meddour ) Tafoughalt dans la commune d’Ait Yahia Moussa est l’un des premiers collèges construit dans un village, il y a de cela maintenant plus de vingt trois ans. En dépit de cela, il est toujours si bien entretenu qu’il garde encore son éclat. Le mérite revient à l’administration, mais le sérieux des agents chargés de son entretien n’est pas en reste. Dernièrement, cet établissement a bénéficié d’un projet de clôture en dur. « C’est quelque chose de formidable. Ce mur est une protection pour notre établissement. Ainsi, il sera sauvegardé davantage », nous a dit à ce sujet le doyen des travailleurs de cette école. Il faudrait rappeler aussi que toutes les générations qui y ont étudié depuis son ouverture ont contribué à cet entretien. « Il a fallu attendre plus de vingt ans pour voir ce collège clôturé. Même s’il avait une clôture en grillage, ce n’était vraiment pas une sécurité totale », a ajouté notre introducteur. Tout de même, il faudrait peut être ajouter que ce collège attend sa cantine. « C’est un projet qui tarde à être lancé. Pourtant, le choix de terrain a été fait. L’avis d’appel a été lancé. Nous demandons à ce que ce projet démarre. Vraiment, les élèves qui viennent des hameaux tel Ath Abdellah ou encore le village d’El Hammam souffrent en se rendant chez eux pour prendre leurs repas en une heure et demie. Nous ne savons pas encore où réside le blocage », nous a répondu un parent d’élèves. Ce qui nous intéresse dans cet établissement c’est d’apprendre qu’enfin l’enseignement de tamazight a enfin repris sa place au CEM Chahid Rabah Meddour après cinq ans d’absence en raison du départ des deux enseignantes vers les collèges de la ville de Draâ El Mizan. Les petits Tafoughaltais attendent peut être la programmation d’un terrain de sport car ils pratiquent l’éducation physique dans une cour qui les pénalise énormément. « Puisque la tutelle insiste sur la pratique du sport, nous pensions que notre établissement pourra lui aussi avoir cette annexe », nous a dit un professeur du collège.

A. O.