Tès agitée était le début de soirée de lundi dernier à la cité universitaire » jeunes filles » de Oued Aïssi. Aux environs de 19h, un important incendie s’est déclaré dans la chambre n°40 du pavillon IV où résident trois jeunes étudiantes. La propagation des flammes a été si rapide que tout ce qui se trouvait dans la chambre comme effets a été dévoré en quelques minutes par les flammes. Fort heureusement, l’intervention rapide et énergique des éléments de la Protection civile a permis de maîtriser le feu en un temps record et de l’empêcher, par ce fait, d’atteindre d’autres chambres du pavillon. Les trois étudiantes s’en sont sorti indemnes mais très choquées parce qu’elles venaient de vivre. Elles ont dû être prises en charge sur place par l’équipe médicale des pompiers. Le bilan n’est donc que matériel et se résume à la carbonisation de quelques meubles, des effets de couchage et de literie, des vêtements et des affaires scolaires. Pour ce qui est des causes exactes de l’incendie, et même si les services de sécurité ont d’ores et déjà diligenté une enquête judiciaire, les services de la Protection civile avancent la thèse d’un court-circuit provoqué par un appareil électrique. Le chauffage à résistance électrique qu’ont utilisé les trois étudiantes pour leur chambre semble être, selon toute vraisemblance, à l’origine du feu.
Il est à noter que les éléments de la Protection civile qui ont pris sur eux d’eteindre les flammes sont intervenus avec de gros moyens humains et matériels. La première unité qui s’est déplacée sur les lieux était composée d’un camion anti-incendie, d’une ambulance et un véhicule de liaison pour l’officier de garde.
Ahmed B.
