C’est seulement au niveau de l’hôpital Mohamed-Boudiaf de Bouira et de l’hôpital de M’chedellah, une cinquantaine de kilomètre à l’est du chef-lieu de wilaya, que le débrayage auquel ont appelé cinq syndicats de la santé publique (le SNPSP, SNPSSP, SNPDSM, SNMASM et le Snapsy) a été suivi, faiblement suivi, si l’on se fie au “chiffre” recueilli auprès de la Direction de la santé publique. En effet, sur les 377 praticiens que compte Bouira, seuls 40 ont répondu à l’appel de grève, soit donc un taux de 10,61%. Cela étant, il ne s’agit là que du bilan de la première journée de protestation. Puisque, rappelons-le, ce mouvement de grève initié par les cinq syndicats réunis en coordination est censé durer toute une semaine. C’est dire que ce “chiffre” pourrait être revu à la hausse par effet de boule de neige, dans les prochains jours. Rappelons aussi que ce mouvement de protestation se veut une pression pour, fondamentalement, faire aboutir le statut particulier mais aussi soulever le problème des « salaires caculés sans la nouvelle classification » et celui du logement auquel sont « confrontés les médecins spécialistes. »
T.O.A.
