L’édifice culturel fin prêt

En attendant son ouverture officielle, qui sans aucun doute aura lieu avant la fin de l’année, la Maison de la culture de Bouira a ouvert ses différents ateliers au premier responsable du pays venu, en fin de semaine, se rendre compte de visu de l’état de l’avancement en matière d’équipement. Le wali, comme d’ailleurs tout le beau monde qui l’accompagnait, a été agréablement surpris par la qualité de toutes ces salles devant accueillir et former les artistes en herbe. Il sera aussi « enchanté » par la qualité de l’équipement mis à leur disposition. Au rez-de-chaussée de l’édifice et par souci de commodité, deux ateliers sont destinés aux personnes présentant des handicap physiques. Dans les étages, une grande salle de danse classique répondant aux normes exigées par une activité de cette nature occupe un grand espace aéré.

La musique est aussi une autre dimension artistique prise en charge dans un autre atelier non moins spacieux. Idem pour les arts plastiques. A souligner, à ce propos, que deux ateliers ont été retenus : l’un pour les adultes, l’autre pour les enfants. L’art dramatique aussi occupera deux espaces (pour enfants et pour adultes).

Concernant le livre, seront ouverts deux bibliothèques : une grande salle de lecture pour adultes et une autre pour enfants. Au dernier étage de la maison, une galerie d’exposition entrecoupée de box occupe quasiment les trente pour cent de l’espace total. D’autres espaces aussi ont été retenus pour d’autres activités comme par exemple les présentations de conférences thématiques. Ainsi, tout est en place pour assurer une formation artistique de qualité et surtout intéresser toute cette jeunesse, cette jeunesse oisive. L’oisiveté n’est-elle pas mère de tous les vices ?

T. O. A.