Considérée comme illégale, les travaux de construction d’un local, jouxtant le bureau de poste de Aïn El Hammam ont été interrompus, il y a de cela plus d’une année par les autorités locales. Ces dernières, accompagnées des forces de l’ordre, avaient dépêché un engin de travaux publics pour procéder à la démolition de la carcasse en question. Cependant, la destruction ne fut pas totale. Après avoir brisé la structure bétonnée, pour la rendre inexploitable, la pelle mécanique était repartie, sans achever son travail. Depuis, pour cacher aux yeux des passants l’objet du délit, on a pris la précaution de clôturer l’endroit par des roseaux, bloquant tout passage, comme s’il s’agissait d’un terrain privé. Or il se trouve que ledit local avait été greffé sur la première volée d’un escalier que l’ancienne APC entreprenait de construire, à l’époque.
La centaine de marches, voire plus, qui avaient été réalisées sont actuellement abandonnées. Pire encore elles se détériorent chaque jour davantage. Ainsi, pour le moment, il n’est plus question ni de marches d’escalier vers la route de l’hôtel, ni de local et encore moins de la récupération de la poche de terrain utilisée pour ce projet. Pour cela il faudrait, d’abord terminer l’œuvre de destruction, dégager les gravats afin d’éviter une quelconque récupération par ceux qui, aux aguets, ne ratent aucune occasion de s’approprier les biens de l’Etat.
Par ailleurs, des constructions non autorisées ou gênant la voie publique sont actuellement dans le collimateur des autorités.
La destruction, il y a quelques jours, d’un mur d’enceinte devrait servir d’avertissement à d’éventuels « hors-la-loi ».
A. O. T.
