La décision de la Banque d’Algérie, consistant à retirer les vieux billets de banque, datant d’avant les années 70, a été mal interprétée par de nombreux citoyens. Si pour les billets de cinquante, de vingt et de cinq dinars, la question est claire, la confusion s’installe, en revanche, lorsqu’il s’agit des coupures de cent dinars. Actuellement, le billet de cent dinars de couleur bleue, non concerné par le retrait, est refusé par certains commerçants d’Aïn El Hammam, au même titre que ceux retirés de la circulation. Beaucoup de citoyens, détenteurs de ces billets en question, trouvent des difficultés à les écouler lors de leurs achats ou de leurs voyages.
Les réticences des commerçants, commencent à faire douter toute la population quant à la validité du billet bleu.
En leur emboîtant le pas, les transporteurs de voyageurs concourent aussi à installer le doute quant à sa validité. Plus personne, depuis quelques jours, n’accepte d’être payé avec ce billet qui dit-on, « ne marche pas. » Pourtant, la mesure de retrait de la circulation ne concerne que les billets des séries de 1964 et celles de 1970/1977. «
Le manque ou plutôt l’insuffisance d’informations à ce sujet en serait peut-être la cause. Un communiqué explicatif devrait être diffusé, à nouveau, pour rassurer les citoyens.
A. O. T.
