La rencontre tire à sa fin !

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Entre courts et longs métrages, plusieurs productions ont été projetées. Pour les films de production locale, «Le tour d’argent» du jeune réalisateur Hafid Ait Braham a été diffusé en compétition. Le film raconte l’histoire d’un homme marié, vivant dans un bidonville. Il gagne au loto, c’est une occasion pour le père d’offrir à sa femme et à ses enfants ce dont ils n’ont fait que rêver jusque-là. Le père perd dans un magasin son sac plein d’argent, mais le tour qu’a fait l’argent entre plusieurs mains d’indélicats citoyens trouvera enfin refuge chez le père. Cette fiction de 18 minutes a été réalisée, selon le réalisateur, avec des moyens très minimes. Amel Djenidi a participé avec une animation intitulée, «Steps of love». Elle raconte l’histoire de Blablo, un jeune au chômage, mais qui rencontre une femme. L’animation relate les relations entre les hommes et les femmes dans les sociétés méditerranéennes. Le cinéma amazigh marocain a présenté un court métrage de Andellah Ouzzad et Philippe Branckaeart, intitulé «L’homme de la maison». Le film raconte l’histoire d’un jeune garçon qui vivait seul avec sa mère. Celui-ci a, un étrange comportement. L’absence du père le pousse à sentir la virilité de l’homme avant le moment opportun : Il se rase la barbe, touche à la cigarette… Pour la journée du jeudi, même si le programme a été complètement chamboulé, le reportage de Aziz Mohamed Mariche sur le célèbre chanteur Cherif Kheddam a été projeté en panorama amazigh. Le reportage est un regard sur la carrière d’un artiste pas comme les autres. Il s’agit d’un artiste passionné et passionnant. Le documentaire du journaliste Arezki Metref de (52 minutes) raconte les bijoux d’At Yenni, capitale de bijoux en argent. Il retrace cet artisanat depuis les armuriers qu’ils étaient jadis aux bijoutiers des dernières années. Il se propose aussi de décrire le passé et ce qu’il en reste aujourd’hui, un artisanat voué, malheureusement à la disparition. Ismaïl Selkh, a de son côté, diffusé son documentaire réalisé avec la troupe de chant El Gaâda Diwan Bechar. En 16 minutes, Ismaïl retrace le parcours de la troupe musicale El Gaâda Diwan Bechar. Il raconte sa sublimité artistique tirée de l’authenticité artistique du Sahara. Il dévoile aussi l’attachement de ce groupe aux racines. Deux reportages ont été aussi diffusés : L’un portant sur la femme kabyle, le second, du réalisateur libyen est produit au Maroc sous le thème du Roi Jugurtha. Un documentaire qui retrace la vie et les gloires du roi amazigh Jugurtha.

Jeudi soir, clôture du festival et remise des prix

La clôture du festival a été programmée pour jeudi. Après cinq jours de compétition et de diffusion en panorama, c’est jeudi soir qu’a eu lieu la cérémonie de remise des prix aux heureux lauréats. Parmi les 19 films retenus pour la compétition seul sept seront primés.

Il s’agit du premier prix, «L’olivier d’or», du «Meilleur film documentaire», du «Meilleur film court métrage», du «Meilleur film d’animation», du «Meilleur long-métrage fiction », du Meilleur rôle d’interprétation féminine et masculine» et enfin du Prix du public, selon l’appréciation des organisateurs. Pour les résultats de la compétition, nous y reviendrons dans notre prochaine édition.

De Sidi Bel Abbes, Mohamed Mouloudj

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