Cinq maisons habitées ont pris feu pour diverses raisons, en moins de 48 heures. C’est le terrible chiffre enregistré par les services de la protection civile de Tizi-Ouzou. Au village d’Aït Issaâd ( commune d’Ifigha), l’explosion d’une bonbonne de gaz butane a failli provoquer l’irréparable chez une paisible famille de villageois. L’étage inférieure de la bâtisse a carrément pris feu et les flammes ont dévoré tout ce qui s’y trouvait comme effets ménagers. Par miracle, apprend-on auprès de la protection civile qui est intervenue sur place, aucune victime ni aucun blessé ne sont à déplorer.
Le lendemain, au centre-ville de Boghni, une masse électrique a provoqué un immense feu domestique. Une chambre à coucher a été complètement réduite en cendre. Ses occupants s’en sont sortis indemnes. Le même jour, près d’Aït Yahia, une fuite de gaz a causé un autre incendie chez des particuliers. Là aussi, heureusement aucune perte humaine, n’est à déplorer mais selon le témoignage de quelques sapeurs-pompier qui ont pris part à l’opération d’intervention, les dégâts matériels étaient assez impressionnantes : la toiture de l’immeuble, par exemple, a été complètement calcinée. Mais cette incroyable scène d’incendies ne s’est guère arrêtée à cela : à Tala T’Gana, près de Fréha, et Lâazib N’chikh, près de Aïn Zaouia, la protection civile a également dû intervenir pour venir à bout des flammes. Pour ces deux feux de maison, il n’y a aucun blessé, mais leur cause demeure indéterminée. Les services de sécurité ont ouvert des enquêtes pour élucider les raisons de ces drames qui ont, il faut le rappeler aussi, plongé ces familles dans une panique indescriptible.
Ahmed B.
