L’école primaire Mellikchi Said en détresse

Il y a plus de trois mois, Les parents d’élèves de l’école primaire Mellikchi Said s’indignaient contre le mutisme de l’exécutif communal quant aux doléances formulées concernant l’amélioration des conditions de vie de leurs enfants au sein de l’établissement, et précisément au niveau de la cantine scolaire. La délégation qui s’est déplacée sur les lieux a recouru à une solution temporaire qui consiste à intégrer les élèves de cette école à l’effectif de l’école Bessaoudi Arezki du même village et ce jusqu’à la fin de décembre 2008. Un délai estimé largement suffisant pour construire un réfectoire intrinsèque qui pourrait accueillir tous les élèves ayant droit à la restauration.

Ce délai est aujourd’hui amplement dépassé. Les travaux en question sont réduits à la construction d’une simple salle avec une charpente à tuiles, conçue pour abriter uniquement le siège de la cuisine et du magasin de l’école, juste à côté du préau. Ce dernier, non encore aménagé, est destiné à être transformé en réfectoire. Pour ce faire, les travaux viennent de voire le jour, avec un délai indéterminé. Orienté vers le sud, donc exposé au soleil, les denrées alimentaires qui y seront stockées et sa position géographique qui occupe la zone sud exposée au soleil, ce positionnement est prohibé afin d’éviter d’éventuels pourrissement des denrées stockées qui risquent le pourrissement. Quoi qu’il en soit et en attendant la réception du réfectoire, les enfants bénéficient d’un repas froid Parallèlement, un risque guette ses enfants : Un simple souffle de vent pourrait faire effondrer le mur séparant l’école d’une habitation voisine.

Il est à signaler qu’au niveau des salles de classes, un grand dysfonctionnement se manifeste en période hivernale où les eaux pluviales s’introduisent en grandes quantités à travers le toit. Ce qui gène le bon déroulement des cours. Par ailleurs, la fumée qui se dégage intempestivement des logements envahit les salles perturbant ainsi les séances.

Brahim B.