Tout le programme ficelé, depuis un mois, par de jeunes animateurs, avides de marquer d’une belle manière la Journée internationale de la femme n’a pas pu être réalisé comme souhaité.
Si l’exposition non-stop, se déroulant en salle, a pu avoir lieu sans encombres, les activités de plein air se sont trouvées perturbées par le froid et les chutes de neige qui ont affecté la région depuis jeudi. Malgré une pluie battante, le cross féminin, organisé jeudi matin par le CSA-ADPSF, a tout de même eu lieu « pour ne pas décevoir les athlètes venus des quatre coins de la région ». Les mauvaises conditions météorologiques ont empêché le public d’assister en nombre aux différentes festivités prévues au programme. Durant l’après-midi, ce sont les élèves-filles des établissements scolaires qui se sont opposées lors d’une rencontre de handball de gala.
Dimanche, la Ligue de prévention de Tizi Ouzou devait installer un stand d’information et de sensibilisation. Elle devait, ensuite, procéder à une projection vidéo suivie d’une conférence sur le thème « La santé de la femme ». Malgré le nombre limité de femmes à cet évènement, les organisateurs ont le mérite de ne pas avoir laissé passer sous silence un tel évènement donnant par là une leçon aux mentalités rétrogrades qui ont brillé par leur absence.
A. O. T.
