Compte tenu de la conjoncture qui renseigne sur un clivage politique aigu, ce conclave se veut un moyen idéal pour la prise en charge du citoyen et avec la part du lion pour la jeunesse.
« La stabilité de la société en matière de développement de proximité repose, désormais, sur votre contribution indéfectible », dira M. Boubker Lemnouer (chef de service jeunesse) et d’ajouter : « Tout en misant sur les volontés qui ont prouvé leur savoir-faire et leur efficacité sur le terrain, nous ne lésinerons pas sur les efforts pour les propulser».
Enchaînant dans le même contexte, l’orateur a mis en exergue la nécessité d’œuvrer énergiquement pour la mise en place d’un dispositif adéquat, pouvant répondre aux aspirations de la masse juvénile loin de toute idée lucrative ou autres pratiques contraires aux lois en vigueur.
« Nous avons financé et nous continuerons à financer tous les projets d’utilité publique avec comme seule devise l’engagement de toutes les responsabilités à tous les niveaux pour leur concrétisation effective », dira M. Boubker. De son côté, le directeur de la jeunesse et des sports qui a vivement salué certaines initiatives, a rappelé que le financement des projets associatifs ne représente en aucun cas un don ou une aide pour servir un intérêt personnel ou orienté vers une destination inconnue. « C’est de l’argent destiné au financement d’un projet précis par le biais duquel le citoyen tirera profit », a martelé M. Salem Benathmane, tout en méditant l’expression de Brecht : « Celui qui veut faire quelque chose trouvera le moyen mais celui qui ne veut rien faire, trouvera des excuses ».
Rabah Zerrouka
