Le long de la route reliant Mekla à Djemaâ Saharidj, des ouvriers sur leurs échelles s’activent à qui mieux mieux pour recouvrir d’une bonne couche de peinture les poteaux de l’éclairage public. Cela donne une nouvelle couleur à l’environnement avec ces poteaux peints en blanc le long de cette route. Cependant, l’on s’étonne que l’on se précipite à peindre tandis que ces poteaux demeurent «nus» à ce jour ! Aucune lampe n’est encore installée.
Les luminaires ne fleurissent pas le bout de ces poteaux. Aurait-on placé la charrue avant les bœufs ? Ainsi, l’on continuera encore à circuler avec les feux de route dès la nuit tombée.
Sofiane Mecherri
