L’école algérienne doit être dépolitisée

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Le candidat du parti AHD 54, à l’élection présidentielle du 9 avril, a plaidé depuis le stade communal d’Ain Tarek dans la wilaya de Rélizene, à une dépolitisation de l’école algérienne, qui a failli dans sa mission. “Qu’on cesse d’utiliser l’école algérienne à des fins politiques.”

En outre, l’orateur a évoqué le pouvoir d’achat des Algériens. “La pauvreté a gangrené nos villes notamment les zones éloignées”, a-t-il martelé.

M. Rebaïne dira que toutes les conditions sont réunies pour résoudre les problèmes rencontrés par les jeunes, vu les richesses et les ressources humaines dont l’Algérie dispose.

Toutefois, le candidat de AHD 54 a évoqué la crise de logement, dont tout les Algériens souffrent actuellement. Il a promis de résoudre ce problème, en appliquant des solutions scientifiques. En outre, le conférencier tirera à boulets rouges sur la gestion de l’administration algérienne, marquée par la corruption et le népotisme. Le candidat Rebaïne a indiqué en outre que sa formation milite pour que les assemblées élues détiennent le pouvoir de décision au niveau local afin de promouvoir le développement, et mieux prendre en charge les préoccupations du citoyen. Il reste que l’amélioration de la vie économique et sociale des Algériens est l’une des plus importantes préoccupations du candidat, qui espère décentraliser pour le développement des régions isolées du pays. M. Rebaïne tiendra à préciser que les programmes de développement lancés ont échoué puisque la misère sociale gagne du terrain, élargissant davantage les pans de pauvreté entre les couches sociales. Rebaïne, qui appelle à un vote massif pour opérer le changement, ne manquera pas de relever que l’Algérie dispose de nombreuses potentialités à même de lui permettre de relever le défi et de booster tous les secteurs d’activité, allant de l’industrie, à l’agriculture, aux services…

Le président de cette formation politique considérera, en fait, que seule une rupture avec le système actuel est à même de redresser la situation et semer ainsi l’espoir au sein de la jeunesse livrée au chômage et à l’exclusion. Il promettra, s’il est élu, de lancer un programme fondé sur la lutte contre la corruption et la justice sociale car l’Algérie appartient à tous les Algériens. M. Rebaïne a tenu à rassurer les jeunes quant à la prise en charge de leurs préoccupations notamment celles relatives à l’emploi qui figurent parmi les priorités de son programme et que le dernier mot revient à l’urne, d’où l’intérêt d’aller voter le 9 avril prochain.

Selon ce candidat, « la marginalisation a poussé les compétences algériennes à l’exil ». Il a affirmé à cet égard que son programme vise à “ouvrir la voie aux compétences algériennes qui seront encouragées à s’affirmer dans leur pays.”

Enfin, Rebaïne a promis d’“ouvrir le paysage politique et médiatique” au cas où il serait élu.

Y. Maouchi

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