Souvent des citoyens se sont plaints du comportement irresponsable de certains poissonniers ambulants arrivant de Béjaïa et des conditions dans lesquelles s’effectue la vente du poisson, qui parfois dure des heures et des heures. En effet, à cause de l’absence de certaines normes de travail ayant pour but de garder la marchandise fraîche, les poissons exposés au soleil durant quelques heures risquent de devenir inconsommables, voire dangereux pour la santé des consommateurs non avisés, puisque de nos jours la population est plutôt attirée par des prix bas, sans avoir à s’inquiéter de la qualité du produit et c’est effectivement le cas du prix des poisson, qui varie au fil des heures, sinon comment expliquer qu’au début de la vente, il atteint le pic des 120 et 100 dinars, pour chuter plus tard à 50 dinars. Apparemment, le seul souci des poissonniers, c’est d’écouler la marchandise le plus vite possible, même si à des heures très tardives de la matinée, chose que la réglementation d’hygiène en vigueur interdit, et selon un responsable de l’hygiène de l’APC d’Agbalou, la marchandise ou le produit sera saisi automatiquement, et ce au delà d’une certaine heure. A tout cela, s’ajoute les désagréments, dont sont victimes les riverains, qui au cours de cette semaine, ont tenté d’interpeller ces commerçants exerçant dans l’anarchie. Car sur le trottoir sur lequel sont vendus les poissons, des odeurs nauséabondes se dégagent et persistent durant plusieurs jours, et elles attirent ainsi les moustiques et les insectes. Alors que les poissonniers pourraient faire le nécessaire, c’est-à-dire ne pas laisser traîner différents détritus sur place, ou encore éliminer les mauvaises odeurs en utilisant des détergents par exemple. Toutefois, les services d’hygiène devraient éventuellement multiplier les inspections sur le terrain surtout en cette période qui est l’été, durant laquelle beaucoup de produits pourrissent.
Dj. M.
