Placé sous le thème «La traduction, principe d’interculturalité et passerelle entre les civilisations», le troisième colloque international sur le texte traduit et la méthodologie a ouvert ses portes au département des lettres arabes du centre universitaire de Bouira. Ce colloque organisé sous l’égide du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le wali de Bouira, a vu la participation de plusieurs universitaires algériens et étrangers venus du Maroc, Syrie, Italie et du Bahreïn. Au centre, une conférence-débat a été programmée durant les trois jours, où la question de la traduction et sa méthodologie seront analysées sous différents angles, ainsi que d’autres activités seront organisées en marge de ce colloque. Entre autres, deux expositions sur le livre traduit et l’artisanat, une après-midi dédiée à la poésie, une pièce théâtrale et une sortie vers Tikjda. Au premier jour et, après la cérémonie d’ouverture, quatre conférenciers, à savoir MM. Bouhamalah de l’université de Meknès (Maroc), Khaldi de l’université de Médéa, Bahreïn de l’université de Rabat (Maroc) et Belaâbed de l’université d’Alger, ont tour à tour, pris la parole pendant plus de trois heures dans un amphithéâtre archicomble. Leurs interventions ont été axées sur les jalons de la traduction, la traduction comme discours et comme sens et la relation entre la traduction et le patrimoine. Les exposés aussi variés qu’approfondis ont soulevé l’enthousiasme chez les enseignants comme chez les étudiants, vu la portée des interventions répertoriées pendant tout le débat. L’après-midi était aussi sur «la même longueur d’onde» à savoir une conférence, avec d’autres intervenants. En somme, le colloque est déclaré réussi par les organisateurs rencontrés sur place : «Nous sommes très satisfaits de l’organisation de cette rencontre, pour ce qu’elle peut apporter comme bagage intellectuel et comme expérience pour nos enseignants et surtout nos étudiants qui se sont déplacés en masse», nous a confié l’un d’eux.
Salmi M.
