Un village enclavé

Partager

Ce quartier de plus de 1000 âmes, relevant géographiquement du village Azouza, se situe à 1,5 km de la RN 15. Ses habitants qui crient depuis de très longues années leur ras-le-bol et leur détresse à qui veut bien les entendre, vivent dans des conditions cauchemardesques à cause de leur enclavement. “Nous rencontrons les pires difficultés pour accéder à nos maisons et l’impossibilité de déplacer nos malades dans ces situations extrêmes. Même les pompiers en cas d’incendie ne peuvent pas accéder dans notre village…”, nous dirons ces villageois effarés qui se sont déplacés à notre bureau pour protester contre cet état de fait. et d’ajouter “Dites dans votre journal, aux autorités que nous en avons marre de cette situation de non assistance aux habitants en danger”. En effet, l’absence de piste carrossable dans ce village est motivée, expliquent-ils, par l’opposition d’une personne qui refuse de concéder quelques mètres à proximité de sa demeure pour l’élargissement du chemin déjà existant (muletier) depuis des lustres. Après maintes tractations avortées de la part des autorités locales (CAPC de LNI et Irdjen) à travers unes multitude de mises en demeure, rien n’y fit. L’opposant en question continue de defier la loi selon ces mêmes villageois puisqu’il a récidivé en posant cette fois-ci une clôture grillagée en complement du mur en béton édifie quelques temps auparavant obstruant tout passage à l’engin (bulldoser) ayant été affecté pour l’entame de l’ouverture de la piste. En tout état de cause, ces villageois qui disent ne pas baisser les bras pour recouvrir leurs droits légitimes dans le cadre de la loi, à savoir avoir une route comme tous les Algériens se demandent à juste titre et s’interrogent “y’a-t-il une loi qui fixe les régles de l’expropriation (si tel est le cas) dans l’intérêt de l’utilité publique ?” En attendant, les villageois d’Izouawene continuent à souffrir le martyre. a quand une solution à cet épineux problème.

S.K.S

Partager