La décharge pollue toujours !
l Outre la canicule, la ville de Sidi Aïch est asphyxiée par la fumée provenant de cette décharge située à la sortie de la ville et nombreux citoyen sont mécontents de cet état de fait. En effet, ils se plaignent de l’insalubrité de la fumée qui enveloppe la route nationale et plusieurs quartiers de la ville. Une odeur nauséabonde se dégage et les automobilistes qui empruntent cet axe routier sont obligés de fermer les vitres «Je ne dispose pas de climatisation chez moi, et avec une chaleur pareille je doit ouvrir les fenêtres la nuit, mais avec cette pollution je suis contraint de tout fermer, même les enfants ont du mal à dormir». Les habitants de la ville des quatre ponts, qui souffrent déjà d’un manque d’un bon cadre de vie, d’espaces vert, et de la saleté des lieux passeront donc un autre été chaud.
Les moustiques envahissent les quartiers
l Déjà que les habitants de la ville ont du mal à supporter la décharge sise à la sortie de la ville, un autre désagrément est venu s’ajouter au décor, il s’agit de l’invasion de la ville par des nuées entières de moustiques. «Vous voyez cette ruche d’insectes, c’est comme ça même à l’intérieur» nous dit Hafid que nous avons rencontré du côté du quartier de la mission. Aucun quartier n’est épargné par ses bestioles. Même si l’APC a effectué un, traitement anti-larvaire deux ou trois fois mais rien n’y fait. Néanmoins, il fallait faire ça avant le début du mois de mai rétorque un vétérinaire. Et pour faire fuir ses insectes qui ont envahi les maisons, chacun y va de son astuce utilisant notamment les pastilles vendues à 5 dinars l’unité. D’autres mettent des moustiquaires et ce pour éviter de nuits cauchemardesques. Dotée d’une reproduction phénoménale, les moustiques peuvent se multiplier selon des spécialistes, en milliers en l’espace de 24 h.
Samy H.
