La Dépêche de Kabylie : Parlez-nous de vos débuts dans le groupe ?
Hadj B. Russtum : Je suis déjà, depuis un an au sein du groupe, dans lequel je me sens le messager. Mon devoir est de transmettre ma culture à travers ma voix et mes chants.
Comment travaillez-vous au sein du groupe ?
On ne travaille pas en solo dans notre groupe, on est unis par la force du chant patriotique. D’ailleurs, tous les membres du groupe se considèrent comme des frères.
Hadj Abraham Bakir (11 ans) :
«Quand je chante, je me sens comme un petit oiseau
qui vole… »
Racontez-nous vos débuts dans le groupe
Hadj B. Bakir : Je suis depuis quelques mois seulement parmi ce groupe, qui m’a permis d’évoluer dans le domaine du chant patriotique. Ça m’a permis de réaliser mon rêve, celui de venir à la capitale présenter ma région, et faire découvrir nos traditions et notre patrimoine à cette jeunesse de mon pays.
Quel est votre sentiment quand vous interprétez ces très beaux morceaux ?
Quand je chante, je me sens comme un oiseau qui se libère de sa cage, je vole sans frontières. Je traverse toutes les frontières, surtout, quand je chante Ya Rassul Allah !
Propos recueillis par O. Saït
