Les sorties plages organisées par la Maison de jeunes Tahar-Oussedik, suscitent un engouement auprès des montagnards avides de loisirs. Les deux navettes hebdomadaires (dimanche et mercredi), effectuées par le seul bus mis à la disposition des encadreurs, s’avèrent insuffisantes pour répondre favorablement à la demande des nombreux enfants qui manifestent le désir de « piquer une tête » à Azeffoun. « Nous faisons profiter des joies de la mer soixante (60) enfants par semaine, avec un bus de trente places seulement », affirme Antar, un animateur qui s’est fixé comme « objectif d’emmener à la plage cinq cents enfants d’ici la fin de la saison ». Pour cela, une convention vient d’être signée avec un transporteur privé, possédant un car d’une capacité de quarante places. « Avec deux autocars, nous pourrons dépasser nos prévision », ajoute notre interlocuteur chargé d’animer les groupes, aidé dans sa tâche par quatre bénévoles. En plus des jeux habituels auxquels ils s’adonnent, les enfants profitent de quelques leçons de sensibilisation sur l’environnement, données par les encadreurs. Une façon de joindre l’utile à l’agréable puisque l’auditoire, mis dans ces conditions, est très réceptif, nous dit-on. Les excursions continueront ainsi pour tous les enfants de moins de quinze ans qui iront s’inscrire à la Maison de jeunes. Deux cents dinars, représentant les frais d’assurance, sont exigés de chaque participant. Dans une région sans stade ni piscine, les sorties plages viennent à point nommé. Dommage que d’autres tranches d’âges ne soient pas concernées.
A. O. T.
