Accès impraticable au CEM de Ouaghzen

L’état, déjà peu reluisant, de l’accès au CEM de Ouaghzen, s’est encore dégradé, durant cet été, suite à des travaux de passage d’une canalisation de gaz devant alimenter l’établissement, ainsi que d’un réseau d’évacuation d’eaux usées. Creusée sur toute sa longueur, la piste qui, par la suite, n’a pas subi de travaux de terrassement, est parsemée de crevasses et de monticules de terre, mettant à mal les véhicules des enseignants et ceux des parents d’élèves qui se rendent au CEM. Si en cette période, les voitures arrivent à passer, non sans créer un énorme nuage de poussière, désagréable aux piétons, l’arrivée des premières pluies apportera, à coup sûr, un lot de désagréments d’une autre nature. Les élèves et leurs maîtres seront contraints de patauger dans la boue alors que les voitures du personnel seront interdites d’accès. Il faudrait, alors, un 4×4, pour monter jusqu’à la route carrossable. Comme en temps de neige, les enseignants ne résoudront pas à abandonner leurs véhicules sur le bord de la route nationale avec tous les risques encourus. Le bitumage de ce tronçon, mainte fois promis, n’est plus à l’ordre du jour, tout comme les accès aux autres établissements scolaires qui ne sont pas mieux lotis.

Le CEM Amer Ath Chikh, situé en pleine ville, est en bute au même problème de route dégradée alors que le lycée de jeunes filles est resté isolé pendant des années avant qu’on ne consente à étaler du sable sur la chaussée.

Le lycée Mustapha Ben Boulaïd s’apprête à vivre un énième hiver avec son entrée, éternellement noyée sous les eaux de pluie qui ne peuvent être évacuées, faute d’ouvrage approprié. Une intervention rapide des responsables est vivement souhaitée, d’autant plus qu’ils disposent d’un peu de temps, d’ici l’arrivée de l’hiver.

A. O. T.