Ouled Ali est un bourg dans lequel vit une quarantaine de familles.
Les citoyens de cette localité, distante d’une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de la commune de Hachimia demandent aux pouvoirs publics la prise en charge d’un certain nombre de contraintes qu’ils endurent dans leur vie quotidienne.
Selon les dires d’un représentant d’une Association locale l’urgence reste inhérente à la réalisation d’une aire de jeux. Les jeunes ne trouvent plus d’endroit, non seulement, pour la pratique d’un quelconque sport mais aussi pour y combler le vide sous forme d’un quelconque loisir.
D’ailleurs et toujours dans le même sillage, la seule association sportive de « Full Contact » qui active au niveau de cette bourgade éprouve d’énormes difficultés en particulier au niveau d’équipements en tapis et de tatamis.
Pour le moment, l’ensemble des entraînements dans une salle où le parterre est recouvert de carrelage pas plus, un état de fait qui cause de multiples blessures aux athlètes, notamment pour les jeunes « bambins » au nombre de 19 qui ne désarment pas en espérant que la commune y prête aide pour acquérir ces équipements.
Le secteur de la culture n’est pas aussi bien loti que les autres secteurs puisque ces mêmes plaignants relèvent la carence d’un Centre culturel ou d’une Maison de jeunes ou autre structures à même de satisfaire leurs besoins en matière. Le listing se poursuit avec l’insistance d’inclure parmi leur demande le goudronnage de la route actuelle qui relie le chef-lieu de la commune via Hammam Fraksa vers la commune limitrophe de Djouab de la wilaya de Medéa sur une distance de 06 km.
Outre la demande des ouvertures de pistes agricoles pour l’exploitation de leur terres et l’activité dans le secteur de l’oléiculture qui reste leur seule source de revenus. Dès que ce réseau aurait bénéficie de nouvelles réfections, il permettra de renforcer le transport public en carence criarde.
Quand à la couverture sanitaire, le besoin se fait sentir par une salle de soins assez équipée même si la population aurait demandé la présence des médecins pour les consultations hebdomadaires. Il s’avère que cette demande est satisfaite selon les responsables du secteur de la santé par la mise en place d’un programme de consultation à leur profit et cela 2 fois par semaine.
Pour la protection de la santé publique, les citoyens ont demandé à bénéficier d’un projet pour l’évacuation des eaux usées. Pour le moment, la solution de rechange reste soit le creuset des fosses septiques soit le lâcher de ces eaux à ciel ouvert. Etant une zone de montagne, et dans le souci de réduire les distances, les citoyens n’ont pas manqué de souligner la nécessité de l’ouverture d’une annexe administrative de la commune qui, sans aucun doute, réduira sensiblement leurs tracasseries en matière de documents administratifs dont ils auront besoin sans se déplacer au chef-lieu de la commune. Même les pratiquants n’ont pas manqué de leur part de souligner leurs préoccupations inhérente à la demande de la réparation de toiture et les infiltrations des eaux pluviales outre la clôture de leur mosquée. Quand au restant des secteurs en particulier l’eau potable, les dures années de carence de ce produit et les dures moments de la recherche d’une citerne à 800 DA l’unité semblent révolus. Ainsi, la mise en service d’un nouveau forage permettra d’alimenter la région et fera bénéficier quelque 7000 habitants. Il en est de même pour le gaz de ville qui jusqu’à notre passage, les travaux de raccordement sont aux abords de cette localité puisque le réseau est arrivé au niveau de l’école primaire Naddi Rabah.
Une contrainte de moins en particulier, lorsqu’on sait que cette région est rurale du reste très froide. Tel n’est pas le cas pour le volet de l’électrification en particulier pour le côté nord de la localité.
B. K.
