Des représentants de quartier proposent une solution

Lorsque une route telle celle remontant de la RN 5 vers Aomar barrière dont normalement devraient profiter les résidants des alentours, ne procure ni calme ni paisibilité, ces derniers n’en parlent que peu et par occasion. Il est tout à fait compréhensible que les habitants des cités Djouahri, Bouri et Sidi Moussa ne se vantent plus de cette réalisation « Des étranglements fréquents de la circulation routière survenant deux fois par jour au niveau du poste-barrière ». Des embouteillages qui s’étendent dés la fermeture de la barrière au petit matin et au passage du train le soir, et cela, jusqu’aux entrées Est et Ouest de Aomar, créant ainsi sur toute la partie bloquée décrit-il « l’immobilisme d’une longue file de voitures, klaxonnant sans relâche pour exprimer leur ras le bol durant l’attente ». Alors, en voyant la situation qui ne s’améliore pas mais qui s’empire au contraire de plus en plus, surtout pour les désagréments causés la nuit,des membres de comités de cités, dont quelques locataires de la cité Djouahri ont décidé de se prendre en charge en cherchant selon mon interlocuteur « A réfléchir sérieusement à une sortie de l’impasse pour l’exposer aux autorités locales pour en finir avec cette paralysie de la circulation ». C’est ainsi que ces représentants de quartiers, nés pour la plupart à Aomar, et qui maîtrisent la topographie de leur ville et chaque recoin relevant de la circonscription, ont pensé à l’accès partant de la sortie Ouest, longeant la mini zone d’activités, et débouchant vers le chef-lieu de la commune. Un parcours qui permettra une déviation de la circulation routière par la sortie ouest, afin d’éviter la formation de longues chaînes de véhicules dans le sens du centre de la localité, et surtout soutient-il, « afin de mettre fin aux bruits de véhicules et de klaxons au milieu de la nuit au coeur des cités populaires »

A. chérif