Brèves de Darguina

44 projets en exécution

l Les différents villages de la commune de Darguina, communément appelée Iderguinène située à 46 km à l’est de Béjaïa, ont bénéficié d’importants projets relatifs à l’alimentation en eau potable, aux réseaux d’assainissements, aménagements urbains, à l’éclairage public, revêtement des chaussées… etc. Environ 44 projets sont en exécution. Ces projets concernent Ighzer Ouftis, Saâdane, Tadergount, Aït Atik et d’autres villages où de grands manques existent en termes d’équipements urbains et d’infrastructures de base à même de les désenclaver. Vu le déficit en infrastructures publiques dans la commune, les autorités locales ont inscrit un programme de développement communal très ambitieux pour cette année. Des projets relatifs aux secteurs de l’assainissement et l’aménagement urbain et des infrastructures de base sont lancés dans différentes localités de la commune. Sur le plan de la voirie, des travaux de revêtement et de réfection de la chaussée devront toucher l’ensemble des quartiers de Darguina. Le secteur de l’Education est concerné par des travaux d’aménagement achevés dans deux écoles primaires à Aït Anane et celle de Saâdane dans le cadre du budget FCCL, ce qui permettra de meilleures conditions de scolarité pour les écoliers. Le staff municipal tente de trouver les moyens de doter la municipalité de ressources nécessaires pour amorcer une véritable politique de développement local et l’objectif est difficile à réaliser vu le manque flagrant d’assiettes foncières au niveau de la commune.

Y. M.

Un pont menace ruine

l Le pont, reliant le chef-lieu communal de Darguina aux villages à forte densité de population, est marqué par un état de délabrement avancé, et menace d’effondrement. Datant de l’époque coloniale, cet important pont est dans un état de vétusté et souffre énormément de l’absence d’entretien. Le flux des eaux de l’oued Agrioun a dénudé sa partie inférieure, alors que la chaussée étroite qui le traverse présente de multiples craquelures.

Cette situation menace la sécurité des automobilistes et transporteurs de ladite commune. Il semble que la sonnette d’alarme ait été tirée il y a longtemps (4 avril 2003, où les eaux avaient à l’époque envahi les lieux, y causant des pertes considérables) et qu’elle n’a pas trouvé une oreille attentive. Les habitants des villages (Aït Felkai, Aït Khaled, Ighzer Ouftis, Aït Atik, El Miu, Tadergount) risquent l’enclavement, si ce pont venait à s’effondrer.

Yazid Merar