La rentrée scolaire s’est déroulée dans des conditions difficiles dans l’ensemble des établissements scolaires de la daïra d’Adekar. Le lycée mixte du centre-ville d’Adekar, qui n’est autre qu’un CEM reconverti, fait face à la surcharge des classes.
« Le nombre de classes est de 26 alors que les salles de cours disponibles sont seulement de l’ordre de 17.
Les emplois du temps ne sont pas encore établis et on n’a pas encore trouvé la solution pour une telle situation », nous dit M. Mourad, un administrateur dans cet établissement. Dans le moyen, l’absence des directeurs dans plusieurs établissements s’ajoute aux nombreux postes vacants d’enseignants et au manque d’administrateurs. Le scénario de l’année dernière, qui a vu le CEM Arezki Boudjemaâ fonctionner sans directeur toute l’année, est en phase de se reproduire. La rentrée n’a pas eu lieu le premier jour au CEM de Taourirt-Ighil en raison de l’absence du directeur. Ce dernier a pris un congé de longue durée, apprend-on.
La rentrée a été timidement expédiée au CEM de Tazrout. Ici, on signale la vacance de plusieurs postes d’enseignants auxquels on n’a pas encore renouvelé de contrats, selon un agent administratif.
La situation la plus embrouillée est vécue par le CEM de Souk Essabt, dans la commune de Beni-Ksila où l’absence de directeur s’ajoute à la situation de la majorité des enseignants qui sont contractuels. Dans le primaire, quelques cantines vont s’ouvrir aux élèves et de nombreuses écoles ont bénéficié de divers aménagements et réparations, par contre, quelques écoles demeurent encore en chantier durant cette rentrée scolaire.
Menad Chikhi
