Un orage d’une rare violence qui a duré deux heures entre 22 h et minuit après les tonnerres et la foudre, c’était au tour de la pluie qui est arrivée subitement et d’une telle intensité qu’au moins d’un quart d’heure, tous les oueds, ravins et ruisseaux se sont réveillés et sont entrés en crues, ce qui achève de compléter un tableau apocalypse.
Tous les services de sécurité, ceux de la Protection civile étaient en alerte maximum et bien entendu et comme d’habitude, l’électricité, le téléphone (fixe et mobile) tout comme la parabole, tous ces équipements ont cessé de fonctionner tout le temps qu’a duré l’orage ajoutant à la panique qui s’est emparée da la population locale qui se retrouve isolée du reste du monde.
Reste à espérer qu’avec ce retour cyclique de la période humide qui s’étalerait sur les 36 ans à venir et où ce genre de manifestations violentes des éléments naturels seront fréquents à base d’orages et de pluies diluviennes en cette période de transition (automne) par des tempêtes de neige et de vents violents durant tout l’hiver. Le dérèglement climatique et la couche d’ozone déchirée qui servent de fonds de commerce n’ont aucun rôle dans ces perturbations atmosphériques violentes tout à fait habituelles et naturelles affirment les personnes âgées. Les services d’intervention dans des cas de catastrophes naturelles penseront à s’équiper convenablement et à être prêts à toute éventualité. Le plan « ORSEC » (l’organisation des secours en cas de catastrophes) vieux de plus de 25 ans a montré ses limites dans plusieurs situations, et a besoin d’une réactualisation par l’introduction d’équipements modernes et seules les voies des airs à l’aide d’hélicoptères peuvent venir au secours d’une région en détresse, un moyen qui n’est pas inclu à notre connaissance dans ce plan ORSEC.
Oulaid Soualah
