Des projets de développement local tant attendus

Ainsi, en tête de ces projets, il fut enregistré celui inhérent à la réalisation d’une retenue collinaire.

Elle fut inscrite depuis 2003 ayant pour objectif de prendre en charge l’irrigation des plaines et des terres agricoles de la région. Par le biais de ce projet, il sera mis fin à la rareté de la denrée hydrique dont avaient énormément souffert les agriculteurs de la localité depuis de longues années de par le passé.

Ce dit projet connaît pour le moment, un taux d’avancement des travaux qui culminent à 95% mais ce n’est pas pour autant une prouesse car il a connu un grand retard dans sa réalisation et ce, après avoir consommé la totalité de son enveloppe financière qui lui est allouée qui fut d’un montant de 2 milliards de centimes.

Une retenue collinaire irriguera au bas mot une superficie agricole de l’ordre de 30 hectares au regard de sa capacité de captage et de mobilisation des eaux qui seraient de l’ordre de 19 millions de m3. Une denrée fort recherchée et qui fera la joie des milliers d’agriculteurs de la commune, qui avoisineraient au moins les 1600, toutes branches d’activités confondues.

Par cette nouvelle réalisation, les dits fellahs n’auront plus à procéder, comme par le passé, à irriguer leurs champs et leurs terres à partir du barrage de Oued Lakhal sis à Aïn Bessem. Etant connue comme une région à fort potentiels agricoles et une région qui attire de plus en plus d’agriculteurs et d’investisseurs dans le domaine agricole, en particulier pour le segment de la production de la pomme de terre, car elle s’étire sur de vastes plaines et surfaces agricoles connues pour leur fertilité à grands rendements.

Dans le même sillage, ce nouveau projet permettra aussi de désenclaver ladite région, chose qui fut renforcé par la dernière opération réalisée à son profit, consistant en la réhabilitation et le goudronnage du réseau routier et en particulier, la route reliant la commune de Khabouzia et celle de Bir Ghbalou avec leur chef-lieu de la daÏra sur une distance de 2,5 km.

Un projet pour lequel fut allouée une enveloppe financière de l’ordre de 2 milliards de centimes qui n’a pas manqué de créer une activité et un dynamisme au niveau de ladite localité à cause de sa fréquentation par de nombreux usagers se rendant vers les différentes régions limitrophes. Cet élan de développement local est encore plus apparent, en particulier, dans le secteur de l’Education avec la réalisation d’un nouveau lycée au niveau du chef-lieu de la daïra de Bir Ghbalou.

Le secteur des affaires religieuses a connu, lui aussi, un intérêt supplémentaire et n’a pas été laissé pour compte et se voit par voie de conséquences, bénéficier d’une aide financière de l’ordre de 500 millions de centimes pour procéder à l’extension et à la réhabilitation de la mosquée de la localité qui ne pouvait satisfaire la masse des pratiquants, en particulier pour les prières de vendredi et encore moins pour les fêtes religieuses ; une population totale de l’ordre de 6 000 âmes que compte la gouverne.

La commune de Khabouzia, à l’instar des autres communes de la wilaya, connaît elle aussi, une crise de logement, une carence que se sont attelés les pouvoirs publics à alléger et colmater par l’inscription d’un projet pour la réalisation de 70 logements LSL au chef-lieu de la commune.

Un projet qui compte consommer une enveloppe financière évaluée à 17 milliards de centimes. L’entreprise chargée de sa réalisation est tenue de l’achever dans un délai qui ne saurait dépasser les 12 mois, car elle est accusée d’un retard criard qu’elle tenta de justifier par un manque de matériaux de construction, en particulier le ciment.

Ladite réponse fut refusée par le premier responsable de la wilaya qui brandit la menace d’application des pénalités de retard dans le cas de non-achèvement et de non-réception de projet dans les délais convenus.

Le secteur de la Culture a, lui aussi, eu son quota d’investissement et sa prise en charge par les pouvoirs publics, et il bénéficie de la réalisation d’une bibliothèque communale.

Seulement, ce projet n’a pas échappé lui aussi au phénomène des retards dans les réalisations, puisqu’il est accusé en la matière, au moins, de six longs mois de retard. Un projet qui nécessite un délai de réalisation au maximum de 06 mois.

Ayant constaté cette carence, une énième consigne fut donnée à l’entreprise chargée de sa construction d’achever et de réceptionner ce projet dans les prochains 15 jours.

Un projet pour lequel fut alloué un montant de 750 millions de centimes pour sa réalisation, à la grande joie des écoliers, des lycéens et étudiants et autres citoyens à la recherche des espaces similaires de sciences et de la connaissance.

Il y a de quoi faire activer la cadence de sa réalisation.

Farid K.