Une trentaine de maisons érigées de part et d’autre de la route, pourront bientôt être raccordées au réseau dès que les installations intérieures seront terminées.
Pour le moment, une seule habitation possédant l’équipement adéquat, utilise depuis une dizaine de jours, le combustible tant attendu, alors que plusieurs riverains se sont rapprochés de la Sonelgaz pour s’acquitter des frais de pose du compteur. Ce dernier, d’une faible puissance (B6), nous dit-on, est conçu pour la cuisine et quelques appareils de chauffage. Les utilisateurs de grandes chaudières et le chauffage central, devraient plus tard, demander un appareil plus puissant de références « B10 » ou « B12 », nous explique un habitant du quartier qui en a manifesté le désir. Même si pour l’heure les disponibilités ne le permettent pas, il aurait reçu des assurances de la part des services concernés quant à la satisfaction de sa demande dès que les disponibilités le permettraient. Ravis du « nouveau venu » dans leur quartier, les habitants de la rue de la Révolution aimeraient que d’autres commodités suivent. Ils souhaiteraient que l’entreprise qui a causé des dommages à la route, termine sa part de contrat en la remettant en état, avant les grandes pluies. « Maintenant que les essais se sont avérés concluants, rien n’empêche le bétonnage de la chaussée ». Comme s’il devait toujours manquer quelque chose, ce tronçon très fréquenté attend toujours la mise en service de l’éclairage public dont les travaux sont achevés depuis plus de deux ans. Si chacun y mettait du sien, en consentant quelques efforts, le boulevard de la Révolution deviendrait sous peu le quartier résidentiel de luxe de Michelet.
Il est aussi vrai qu’une hirondelle ne faisant pas le printemps, la plupart des foyers de la commune de Aïn El Hammam, localisés dans les villages, passeront l’hiver avec leurs chères bonbonnes de gaz butane.
Tant que la ville ne serait pas entièrement alimentée et la première phase terminée, les poêles à mazout ou à bois continueront de fumer.
A. O. T.
